Face aux nombreux dysfonctionnements constatés au sein de la coordination locale du RHDP à Port-Bouët, plusieurs militants et responsables de base expriment, à travers un communiqué, leur préoccupation quant à l’avenir politique du parti dans ladite commune.
Le constat sur le terrain fait apparaître une déconnexion croissante entre la coordination principale et les structures de base. Cette situation, selon plusieurs militants, se traduit par :
– un manque de concertation avec les militants de base ;
– une absence de dynamique de mobilisation et d’animation politique ;
– une faiblesse dans la prise en charge des préoccupations des populations locales.
En plus du constat susmentionné, l’actuel coordinateur en occurrence M. Ibrahim Konaté aurait créé un climat de peur et de méfiance au sein de la coordination locale RHDP Port-Bouët de par ses agissements et pratiques qui vont à l’ encontre des intérêts du parti à Port Bouet.
Selon ses détracteurs, le coordinateur Ibrahim Konaté utilise certaines personnes placées sous son influence, notamment MM. Coulibaly Djongol, Dicko Moussa, Diabaté Bema, Sidibé Amara et Sangaré Ibrahim pour violenter physiquement les autres responsables politiques désignés par la Direction du parti.
Les militants désabusés assurent que la fragilité du parti ne semble plus préoccuper Ibrahim Konaté et son clan puisque l’objectif étant d’imposer et de maintenir vaille que vaille ce dernier au poste de coordonnateur principal du RHDP à Port-Bouët.
Ils ont également dénoncé et désapprouvé les actions de certaines autorités dépêchées par le parti pour redresser la situation au sein de la coordination communale, notamment celles des ministres Siandou Fofana et Aboudramane Cissé par le passé. Les militants affirment que pour arriver à leur fin, ces ministres ont usé de violences, d’intimidation et les ont humiliés. Ceux qui ont pâti de leurs actes sont les coordinateurs adjoints Yeo Fozié, Tuo YeniKpo, Mme Gnenema et Moto Armand ainsi que certains chefs religieux et de communauté. Cette barbarie a fini par éloigner ces personnes des activités du parti au sein de la coordination RHDP de Port-Bouët.
Or, ces personnalités avaient su gagner la confiance d’une partie des militants par leur bienveillance et leur engagement. Tant que M. Konaté Ibrahim demeurera à la tête du parti à Port-Bouët, il sera difficile d’espérer une mobilisation efficace et une victoire locale.
Le constat sur le terrain, suite à ce traumatisme causé aux cadres et militants par M Konaté Ibrahim, est la déconnexion croissante entre la coordination principale et les structures de base. Cette situation se traduit par :
1. Un manque de concertation avec les militants de base ;
2. Une absence de dynamique de mobilisation et d’animation politique
3. Une insuffisance dans la prise en charge des préoccupations des populations locales.
Le communiqué indique que « le RHDP, parti de rassemblement et d’action, ne peut se renforcer sans une coordination proche du terrain, à l’écoute des militants et capable de fédérer l’ensemble des sensibilités. C’est pourquoi nous appelons à une réorganisation de la coordination locale de Port-Bouët, afin de lui redonner efficacité, cohésion et proximité avec la base militante. Une telle démarche est indispensable pour consolider l’implantation du parti et préparer sereinement les échéances électorales à venir ».
Pour finir, ces militants ont réaffirmé leur attachement aux idéaux du RHDP et leur volonté de contribuer, dans un esprit de responsabilité et de loyauté, à son renforcement dans la commune de Port-Bouët.
OG (source Port-Bouët, le 15/05/2026 Kyelem Abdel Ibrahim porte-parole des militants engagés pour le renouveau du RHDP à Port-Bouët)
